Bilan 2025 : un retour complet sur l’année

Bilan 2025 : un retour complet sur l’année

Les marchés d’investissement ont enregistré de solides rendements en 2025, supérieurs à ce que prévoyaient de nombreux prévisionnistes il y a un an. Malgré quelques épisodes marqués de volatilité, la tendance a été à la hausse pour les actions, la plupart des grands indices nord-américains ayant atteint des sommets à la fin du mois de décembre. Une performance économique supérieure aux attentes et des bénéfices solides des entreprises aux États-Unis, en Europe, au Japon et au Canada ont aidé les marchés à faire face à un bruit extérieur considérable. Les baisses de taux d’intérêt ont également eu un effet positif.

De nombreux indices boursiers dans le monde ont enregistré des gains à deux chiffres, pour une troisième année consécutive dans le cas des indices de référence américains et canadiens. L’indice S&P 500 a progressé au cours de six des sept dernières années, mais en 2025, l’indice composé S&P/TSX l’a surpassé, de même que le Nasdaq et le Dow Jones, grâce au rendement de trois secteurs clés : les matériaux plafonnés (en hausse de 100,61 %), les services financiers plafonnés (en hausse de 35,31 %) et l’énergie plafonnée (en hausse de 17,31 %), lesquels représentent collectivement plus de 60 % de la capitalisation boursière totale du S&P/TSX. À l’échelle mondiale, l’indice MSCI Monde Tous pays, qui suit les grandes capitalisations des marchés développés et émergents, a progressé de 16,60 % en 2025.

Les marchés des titres à revenu fixe ont également enregistré des gains. Aux États-Unis, les obligations ont bénéficié des baisses de taux de la Réserve fédérale américaine et d’une économie résiliente qui a stimulé les bénéfices des entreprises. Au Canada, les rendements des titres à revenu fixe ont été plus modestes, mais sont restés positifs pour la troisième année consécutive, tels que mesurés par l’Indice des obligations universelles FTSE Canada. En ce qui concerne les produits de base, l’or et l’argent ont atteint des sommets historiques à la fin du mois de décembre, le cuivre a progressé, mais le pétrole brut a chuté sur l’année.

L’indice composé S&P/TSX a terminé l’année en hausse de 31,68 %, l’indice S&P 500 a augmenté de 17,43 % et l’indice Nasdaq a grimpé de 21,14 %. À l’échelle mondiale, l’indice MSCI Monde a enregistré un rendement de 18,44 %, tandis que l’indice MSCI EAEO a progressé de 20,60 %. Au Royaume-Uni et en Europe, l’indice FTSE 100 a progressé de 25,78 % et l’indice allemand DAX de 23,01 %. En Asie, l’indice japonais TOPIX a enregistré une hausse de 23,67 %, tandis que l’indice MSCI China a affiché un rendement de 30,47 % pour l’année. En ce qui concerne les titres à revenu fixe, l’indice des obligations universelles FTSE Canada a connu une hausse de 2,64 % en 2025 et l’indice Bloomberg Global Aggregate a enregistré un rendement de 3,09 %. L’or a progressé de 64,37 % en 2025, mais le pétrole, mesuré par le prix du Brent brut, a chuté de 19,94 %.

Évolutions économiques

Au cours du premier trimestre de l’année, Donald Trump a fait son retour à la Maison Blanche le 20 janvier, Justin Trudeau a démissionné et Mark Carney est devenu le 24e premier ministre du Canada. Le ton immédiat et agressif de M. Trump en matière de commerce et de tarifs douaniers a fini par effacer un début d’année positif pour les actions et, à la fin du mois de mars, les indices américains et canadiens affichaient des pertes, tandis que les indices européens avaient progressé. Les rendements obligataires canadiens et américains ont reculé et l’or a atteint de nouveaux sommets.

Les données économiques canadiennes publiées au premier trimestre ont été mitigées. En janvier, le PIB a augmenté de 0,4 % en glissement mensuel, soit le rythme le plus élevé depuis près d’un an, ce qui conforte l’idée que l’économie prend de l’élan grâce aux cinq baisses de taux d’intérêt décidées par la Banque du Canada (BdC) entre juillet 2024 et janvier 2025. Pourtant, au fur et à mesure que le trimestre prenait forme, les consommateurs et les entreprises se sont montrés de plus en plus prudents quant aux retombées potentielles de l’évolution rapide des perspectives de la politique commerciale américaine.

Ce malaise s’est brusquement amplifié au début du deuxième trimestre, lorsque les actions ont fortement chuté à l’échelle mondiale en réaction à l’annonce faite par les États-Unis, le 2 avril, de l’imposition de tarifs douaniers généralisés et, dans certains cas, exceptionnellement élevés sur les importations en provenance de presque tous les pays du monde. L’indice S&P 500 et l’indice composé S&P/TSX ont tous deux chuté de 10 % en une semaine et la volatilité, mesurée par l’indice VIX, a grimpé en flèche. Les rendements obligataires ont bondi, alors que les marchés des titres à revenu fixe ont également dégringolé. Pourtant, les marchés boursiers ont rapidement rebondi et regagné la majeure partie du terrain perdu au début du mois de mai, les investisseurs s’étant recentrés sur les bénéfices des entreprises et sur le potentiel de transformation de l’IA. Les actions européennes ont également bénéficié d’une tendance au redéploiement, les investisseurs redonnant la priorité aux avantages de la diversification.

Les tensions géopolitiques ont brièvement éclaté en juin lorsque l’Iran et Israël (avec le soutien militaire substantiel des États-Unis) se sont affrontés au cours d’une guerre de 12 jours. Le pétrole a grimpé en flèche, mais s’est rapidement stabilisé à mesure que s’éloignait la perspective d’une nouvelle guerre majeure au Moyen-Orient. Outre des bénéfices d’entreprise solides, le ton s’est apaisé concernant les négociations commerciales cruciales entre les États-Unis et la Chine. Et malgré les turbulences liées aux tarifs douaniers, l’inflation américaine est restée relativement stable, proche de l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale.

Les actions, les obligations et l’or ont tous progressé au troisième trimestre, mais les données publiées au cours de la période ont été mitigées et ont souligné la divergence entre les performances économiques américaine et canadienne, le Canada étant clairement plus faible alors que les tarifs douaniers américains ciblés commençaient à se faire sentir, en particulier dans les secteurs de l’acier, de l’aluminium, de l’automobile et du bois d’œuvre. Aucune avancée n’a été réalisée dans les négociations tarifaires souvent litigieuses entre les États-Unis et le Canada, mais les marchés anticipaient des baisses de taux d’intérêt, que la Réserve fédérale américaine (la Fed) et la Banque du Canada ont dûment mises en œuvre en septembre, à raison de 25 points de base chacune. Il s’agissait de la première baisse de taux de la Fed en 2025, et de la troisième de la BdC. L’inflation, bien qu’inférieure à ce qu’elle était deux et trois ans auparavant, est restée au centre des préoccupations des banques centrales, mais elle a été relativement modérée au troisième trimestre, en particulier au Canada. Cependant, la Fed et la BdC ont toutes deux souligné que les signes de faiblesse des marchés du travail constitueraient une priorité croissante pour les décisions politiques à venir. À la fin du mois de septembre et du troisième trimestre, les marchés ont été confrontés à une nouvelle incertitude avec le risque d’un arrêt des activités du gouvernement américain le 1er octobre, un événement susceptible de retarder la publication de données économiques clés. Le taux de chômage canadien de 7,1 % en septembre était le plus élevé depuis août 2021.

La Fed a de nouveau réduit le taux des fonds fédéraux de 25 points de base à la fin du mois d’octobre pour le ramener dans une fourchette de 3,75 % à 4,00 %, mais les actions ont connu un mois de novembre mouvementé (en particulier le Nasdaq), avant de terminer l’année 2025 en force au mois de décembre. La volatilité s’est ravivée à plusieurs reprises en raison du regain des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, de questions inattendues sur la santé des banques régionales américaines et de préoccupations croissantes concernant l’ampleur des dépenses en capital des entreprises technologiques américaines dans le domaine de l’IA.

La BdC a également procédé à une baisse de taux en octobre, la quatrième et dernière de l’année, réduisant son taux de 25 points de base à 2,25 %. Le gouverneur Tiff Macklem a indiqué que cette baisse pourrait être la dernière avant un certain temps, malgré la fragilité de l’économie. M. Macklem a déclaré que les tarifs douaniers américains et l’incertitude commerciale avaient affaibli l’économie canadienne, augmenté les coûts pour de nombreuses entreprises et alimenté les pressions inflationnistes. « La faiblesse que nous observons dans l’économie canadienne est plus qu’un ralentissement cyclique », a noté M. Macklem, ajoutant : « Il s’agit également d’une transition structurelle. » Les données publiées au quatrième trimestre ont été mitigées. Le secteur manufacturier s’est contracté en novembre, selon l’indice des directeurs d’achats (PMI) du secteur manufacturier de S&P Global Canada, qui est passé de 49,6 en octobre à 48,4. Un chiffre inférieur à 50 indique une contraction. L’économie des services s’est également contractée en novembre, l’indice PMI du secteur des services de S&P Global Canada ayant chuté à 44,3 contre 50,5 en octobre, son niveau le plus bas depuis juin.

Le PIB du troisième trimestre a cependant augmenté de 2,6 % (en rythme annuel) et les bénéfices d’exploitation des sociétés canadiennes ont augmenté de 3,8 % par rapport au trimestre précédent et de 5,1 % par rapport au troisième trimestre de 2024. Une grande partie de la croissance du PIB provenait des investissements gouvernementaux, en particulier des dépenses militaires, et d’une forte baisse des importations. L’activité intérieure a été plus faible : la consommation des ménages a chuté et l’investissement des entreprises a ralenti. La dernière publication majeure de données de Statistique Canada pour 2025 a révélé que le PIB s’était contracté de 0,3 % en octobre, mais une estimation préliminaire indiquait un léger rebond pour novembre. L’inflation en 2025 a été généralement modérée, l’IPC global oscillant autour de 2,2 % en novembre (en glissement annuel), selon Statistique Canada, bien que l’inflation de base soit restée plus tenace, avoisinant les 2,6 % en raison de pressions persistantes sur les prix, en particulier pour les loyers et les denrées alimentaires.

Les données de fin d’année sur l’emploi ont surpris positivement, avec un gain de 54 000 emplois en novembre, ce qui a contribué à faire baisser le taux de chômage du Canada à 6,5 %, après une baisse de 0,2 % en octobre. Les gains d’emplois portaient surtout sur le travail à temps partiel, tandis que les postes à temps plein ont peu évolué. Le taux était de 6,6 % en janvier et a suivi une tendance à la hausse pendant la majeure partie de l’année 2025, atteignant 7,1 % en septembre, le niveau le plus élevé depuis mai 2016 (à l’exclusion de 2020 et 2021 pendant la pandémie). Après une année difficile, les exportateurs canadiens semblent s’être adaptés aux nouvelles réalités plus rapidement que prévu, les entreprises ayant trouvé de nouvelles destinations pour près de 11 milliards $ sur les 18,5 milliards $ de pertes d’exportations vers les États-Unis, les envois vers d’autres parties du monde ayant augmenté de 18,6 % par rapport à la fin de l’année 2024. Les tarifs douaniers américains pèsent lourdement sur les secteurs ciblés, mais plus de 80 % des produits traversent toujours la frontière sans droits de douane en vertu de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).

Aux États-Unis, l’arrêt des activités du gouvernement, qui a pris fin le 12 novembre, a retardé la publication de données clés au cours du quatrième trimestre. À la fin de décembre, le département du Commerce a rapporté que le PIB du troisième trimestre a progressé à un taux annualisé de 4,3 %, corrigé des variations saisonnières et de l’inflation, bien au-delà des prévisions de 3,2 %. La consommation des 10 % des ménages aux revenus les plus élevés et les investissements colossaux dans les infrastructures liées à l’IA ont généré 70 % de cette croissance. Malgré la solidité du PIB, les revenus des particuliers sont restés stables au troisième trimestre et le taux d’épargne a chuté à son niveau le plus bas depuis 2022.

Le solide rapport sur le PIB du troisième trimestre n’a pas dissuadé la Fed de procéder à une dernière baisse de taux de 25 points de base en décembre, réduisant la fourchette cible des fonds fédéraux à 3,50 %-3,75 %. Le président de la Fed, M. Powell, a signalé un ralentissement progressif du marché du travail et, plus important encore, a suggéré que les données officielles sur l’emploi en surestiment probablement la vigueur, notant que de futures révisions pourraient éventuellement révéler une croissance négative de l’emploi pendant une grande partie de 2025. « Il s’agit d’une situation compliquée, inhabituelle et difficile, dans laquelle le marché du travail est également sous pression et où la création d’emplois pourrait en fait être négative », a déclaré M. Powell. Le rapport de fin d’année du Conference Board, un groupe de recherche, s’aligne sur le point de vue de M. Powell. Il indique que le sentiment des consommateurs s’est affaibli pour un cinquième mois consécutif en décembre et qu’il est resté bien en deçà de son pic de 2025 en janvier.

Pourtant, l’inflation s’est modérée en novembre, avec un IPC de base de 2,6 % (en glissement annuel) selon le Bureau of Labor Statistics. Les analystes ont toutefois noté qu’une fois de plus, l’arrêt des activités du gouvernement a probablement faussé les données (y compris les données manquantes du mois d’octobre). Les données sur l’inflation au début de l’année 2026 permettront de déterminer si la tendance est effectivement à la modération. Les bénéfices des entreprises ont soutenu les investisseurs américains en 2025, augmentant au troisième trimestre de 4,4 % par rapport au deuxième trimestre pour atteindre 3 402 billions $. Par rapport à la période correspondante de 2024, les bénéfices des entreprises ont augmenté de 10,5 %.

À quoi s’attendre pour la suite?

L’examen obligatoire de l’ACEUM prévu pour juillet 2026 est déterminant pour l’économie canadienne. Au cours de cet examen conjoint, les trois pays doivent confirmer s’ils souhaitent prolonger l’accord commercial pour une période supplémentaire de 16 ans. Si les trois pays sont parviennent à un accord, d’autres examens conjoints auront lieu tous les six ans. Cependant, les tarifs douaniers américains appliqués en 2025 ont déjà fondamentalement modifié les relations commerciales et Donald Trump a laissé entendre qu’il pourrait préférer des accords bilatéraux distincts, une évolution potentielle qui mettrait effectivement fin à l’ACEUM. L’année à venir devrait également apporter davantage de précisions sur les efforts déployés par le gouvernement fédéral pour attirer d’importants capitaux d’investissement, ainsi que sur ceux du secteur privé visant à accéder à de nouveaux marchés d’exportation. Aux États-Unis, l’économie pourrait bénéficier de certains vents favorables en 2026, à mesure que les allègements fiscaux pour les particuliers et les entreprises prévus par la « Grande et belle loi » (One Big Beautiful Bill) entreront en vigueur. Toutefois, les pressions inflationnistes sur les ménages et les perspectives d’emploi restent au cœur des préoccupations de nombreux consommateurs américains, et les élections américaines de mi-mandat, le 3 novembre, pourraient constituer un facteur imprévisible plus tard dans l’année. En réponse au malaise des consommateurs, Trump a déjà annulé divers tarifs douaniers imposés en 2025 sur les téléphones intelligents importés, l’électronique grand public, les bananes, le café, le bœuf et les meubles. Par ailleurs, le déploiement massif de centres de données liés à l’IA se poursuivra (et générera un effet multiplicateur économique), mais les investisseurs seront plus attentifs et plus sensibles aux conséquences des vastes dépenses en capital sur la rentabilité future et, surtout, sur les valorisations des actions, déjà très élevées.

Date limite de cotisation au REER pour 2025 et droits de cotisation au CELI pour 2026

La date limite de cotisation au REER pour l’année fiscale 2025 est le lundi 2 mars 2026. Confirmez votre plafond de cotisation total bien avant cette date, afin que nous puissions passer en revue vos objectifs de répartition d’actifs. Le plafond de cotisation à un REER passe de 32 490 $ en 2025 à 33 810 $ en 2026. Vous pouvez cotiser jusqu’à un maximum de 18 % de vos revenus de l’année précédente, sans dépasser le plafond annuel de cotisation. Le plafond du compte d’épargne libre d’impôt pour 2026 reste fixé à 7 000 $.

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